Je ne cherche en aucun cas l'approuvement général, ni la pensé juste. Je suis juste révolté par cette société tyrannique, sans pitié, intransigeant, au dessus de laquelle prône fièrement la loi du plus fort, comme des bêtes qui doivent défendre leur nourriture, nous sommes de véritables sauvages qui se battent et qui s'arrachent la réussite, la popularité, et tous ces petits qualificatifs qui pourraient nous rendre, ne serait ce qu'un peu plus désirables, qu'un peu plus sympathiques au yeux de "le fou". Mais qu'est-ce ces critères superficiels, cette politique de l'apparence, du paraître et non de l'être. On finit comme de imbécils victimes d'un coup de gomme, des robots qui ont misérablement abandonné ce qu'ils étaient, au point d'oublier, au point de ne plus se voir que dans la peau du personnage qu'on joue. Dès qu'on se retrouve un peu flattés, un peu récompensés par ce bon jeu d'acteur, alors on devient vaniteux et encore plus prétentieux qu'on ne voulait se le montrer auparavant. On monte sur ses grands chevaux histoire de montrer qui est le "plus", mister perfection, pour écraser encore plus violemment les "perdants". Séduire, plaire pour acquérir tout ce qu'il y a de respectable, pour dominer, atteindre des sommets. Entamer une ascension tellement vicieuse qu'on perd tout ce qu'on avait au départ, mais tant pis, à chacun son heure de gloire, à chacun sa chance. Nous ne sommes que des victimes influencées par la société dans laquelle nous trempons à longueur de journée. Les yeux fixés sur des modèles piqués, sélectionnés avec soin parmi la population. Poussés par je ne sais quelle envie de se montrer, oui, mais montrer quoi ? Plus rien ne nous atteint, plus rien ne nous touche. Le but est d'être invincible à toute attaque potentielle, ne jamais baisser les bras et ne jamais s'occuper trop longtemps sur de notre petit cas personnel pour éviter d'être jugé comme égocentrique, égoïste. Mécanisés, sans aucun fonctionnement moral, sans aucune valeur, aucune humilité. On se montre comme on se croit, on se montre comme on voudrait être. Mais au final, ça ne nous correspond pas, non. Parce qu'on a peur de se montrer tel qu'on est, parce qu'on a peur de l'échec, d'être à découvert. On compte sur la facilité pour pouvoir fuir quand le besoin se présentera, fuir ailleurs où il sera possible de reconstruire une nouvelle image, une nouvelle personnalité stéréotypée, dictée minutieusement par le monde environnant.
/ \ / B : Se n'est pas a moi mais je vois que c'est la vérité.
On a devenu que des materialistes c'est malheureux. lisezZZZZZZZZZZZZZ!!